Les ateliers de Joachim.

D’un passé commun …

L’histoire commence vers 1860, quand, dans le cadre d’un accord entre Napoléon III et la royauté malgache,  un charpentier de marine breton , Joachim , introduit  la goélette sur la côte ouest de Madagascar face au canal du Mozambique.

La région, très difficile d’accès par la route, bénéficie alors d’un essor nouveau : le commerce se renforce, les villages de la côte se développent, une importante activité s’ancre autour des goélettes, dont une école de charpenterie navale qui naît en 1913 à Morondava.

…Aux difficultés du présent

Ce mode de transport, essentiel pour la région est aujourd’hui menacé. La cause ? la raréfaction de la ressource bois, la disparition progressive d’un savoir-faire , des bateaux fragilisés, peu sûrs , une tradition qui finalement s’étiole et qui risque d’engendrer sa propre fin.

Moderniser la construction navale traditionnelle tout en préservant la ressource.

Ce projet lancé en 2005 a répondu aux sollicitations des acteurs locaux malgaches.

L’appropriation du projet par les populations locales est la meilleure garantie d’un développement sur le long terme.

Cette appropriation est possible seulement si le projet est intégré aux conditions économiques, sociales , culturelles, environnementales du milieu local. Le choix de la goélette s’inscrit totalement dans cette démarche, évitant des solutions externes toutes faites (comme un transport maritime motorisé) qui ne correspondent pas aux besoins de la majorité de la population.

Trans-Mad s'est concentrée  sur la sécurisation de l’approvisionnement en matière première à travers des actions de protection et de renouvellement de la ressource ainsi qu'un programme de formation des constructeurs de goëlettes.

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