Filière salicole
Rapport d'expertise technique
Présentation de la mission
La mission d'expertise technique des paludiers guérandais a été confirmée lors de la réunion du 21 janvier dernier à la banque mondiale. Un financement de 8 750 000 Ariary (soit environ 3 600 euros) a été octroyé sous forme de consultation de prestation de service. Ce financement nous a été versé ce jour du mercredi 16 mars sur le compte en banque de Trans-Mad.
Cette mission a donc été pré financé par l'équipe projet au même titre que toutes les actions et activités engagées depuis le début du mois de novembre 2004 sur ce programme. Il nous était impossible de repousser l'échéance de cette mission car la saison guérandaise recommence au début du mois de mars jusqu'à la fin du mois de septembre, nous privant de l'analyse technique nécessaire pour la validation des scénarios d'appui à la production.
Lors de la première mission d'étude préalable au projet, au mois de février 2004, il a été relevé que le problème de la trop faible valorisation commerciale du sel était en parti dû à sa mauvaise qualité. Il était donc impératif de vérifier ce postulat, d'en comprendre les raisons et de pouvoir proposer des alternatives d'amélioration des modes et des moyens de production. Il est en effet inutile de penser traiter en additif iode et fluor un sel qui serait de mauvaise qualité alimentaire.
Il serait également utopique de croire qu'un transfert de compétence et de responsabilité aussi délicat que celui de l'iodation et de la fluoration du sel pourra s'exercer sur des producteurs économiquement fragilisés par une faible force commerciale. Ces réflexions ont été au centre des actions entreprises lors de cette mission avec nos camarades d'Univers SEL.

C'est avec beaucoup d'enthousiasme et une certaine fierté que nous avons accueilli Alain Courtel, président de l'association « Univers SEL », et Olivier Péréon, président du syndicat des paludiers guérandais (confédération paysanne), à l'aéroport d'Ivato. D'être en présence de deux monuments de l'histoire du marais guérandais de ces trente dernières années, deux activistes de la première heure de la lutte étudiante et syndicale de notre estuaire, amoureux de leur travail, associant défi et passion : produire de manière artisanale un sel solaire à la limite Nord des conditions climatiques minimum requises.
Le sel, l'or blanc de l'antiquité, ce cristal alchimique, fils de la mer, du soleil et du vent, continue de faire rêver des hommes qu'on ne peut emballer, qu'on ne pourra jamais conditionner...Nous sommes fiers d'avoir commencé ce bout de chemin avec eux.
Une brève visite de la capitale, un échange avec Patrick Robert, délégué national de l'Afvp (avec qui Alain avait déjà travaillé en Guinée) et nous partons en minibus pour deux jours de voyage à travers le pays et une arrivée à Tuléar le mercredi soir. Un week end à Mangily (village de pécheur et site d'une grande saline) pour la détente cocotiers, sable blanc, pêche et plongée nous a permis de lier l'utile à l'agréable, sans jamais perdre de vu notre centre d'intérêt commun, le sel et les hommes du sel.
Nous quittons Jérome et Guillaume à Tuléar et rentrons en avion sur Tananarive le vendredi 25 au matin pour une restitution au ministère de la Santé et cette mission prit fin le lundi matin à l'aéroport d'Ivato après un débriefing sur son bilan et les perspectives à donner à notre collaboration.
Voici relaté de manière plus technique le déroulement des 7 jours ouvrables de travail de la première mission Univers SEL - Trans-Mad'développement concernant la mise en place du comptoir régional du sel de Tuléar ; CoReSEL.
Rappel technique sur la production du sel
L'eau de mer est constituée de chlorure de sodium, c'est le sel mais il y a aussi du calcium, du magnésium, du sulfate et du potassium, ce sont les « sels mineurs ». Un sel de bonne qualité est un sel dont le processus de production aura permis d'isoler, de piéger les sels mineurs. Le sel de bonne qualité doit selon les normes internationales en vigueur contenir 98% de chlorure de sodium.
L'eau de mer si elle n'est pas diluée par un estuaire de fleuve ou la proximité d'une source d'eau douce sous-marine contient à l'état naturel 28.5 grammes de chlorure de sodium (Na Cl) par litres ce qui correspond avec l'unité de mesure de la densité de l'eau de mer en salinité à 3,6 degrés baumé.
Lorsque la concentration Na cl atteint 259 grammes par litres ce qui correspond à 25,5° baumés, la saumure (solution d'eau de mer) est dite saturée et toute évaporation provoque la cristallisation du chlorure de sodium.
Pour fabriquer du sel à partir de l'eau de mer il faut donc concentrer la saumure jusqu'à saturation. Cette concentration est provoquée par l'évaporation naturelle due aux conditions climatiques (soleil, vent, taux d'humidité) et peut être contrôlée grâce à la gestion du niveau d'eau de la saline (réglage de la lame d'eau).
La concentration de la saumure par évaporation se réalise sur des surfaces de chauffe appelées évaporateurs ou encore condensateurs. Lorsque la saumure atteint 16° baumés, les sels de calcium (SO4) se sont déposés dans les condensateurs avant la saturation du chlorure de sodium, il faut donc emmener la saumure sur des surfaces où le chlorure de sodium se déposera sans autres sels, ce sont les cristallisoirs.

Pendant l'opération de cristallisation du sel, la saumure continue à se concentrer et l'eau restante est appelée « eau - mère » ou saumure sursaturée. Ce phénomène entraîne à 29 degrés baumé la cristallisation des chlorures et sulfates de magnésium.
Lorsque le sel est solidifié, il doit donc être récolté avant que le magnésium qui est un sel mineur se cristallise avec le sodium. Il est alors fondamental de régulièrement vidanger le bassin de cristallisation après la « prise » du sel.
Le calcul du rapport entre les surfaces de chauffe (condensateur) et les surfaces de cristallisation (cristallisoirs) est en lien avec la quantité d'eau qui entre dans la saline par prise directe, infiltration ou concentration des eaux mères évacuées. Les bassins de cristallisation doivent être parfaitement plans pour que l'évaporation se déroule uniformément sur la surface d'eau épandue et que le sel se dépose en même temps. C'est la condition pour éviter de piéger les sels mineurs dans le cristallisoir.
Présentation du bassin de production de sel de Tuléar-ville
La production de sel solaire a été introduite à Tuléar à la fin des années 40 par un étranger d'origine française du nom d'Albuchet sur le bassin d'Ifaty à une trentaine de kilomètres au Nord de Tuléar ville. Les employés locaux recrutés à Tuléar ville ont ensuite eu l'idée de développer des salines à proximité de Tuléar pour des raisons d'accès. Le cordon de mangrove qui ceinturait la ville subissait alors une pression vivrière pour le bois de cuisson et les vertus des décoctions du bois de palétuvier.
Les habitants des quartiers d'Ankiembe au sud de Tuléar et d'Ambohitsabo au nord de Tuléar ont alors accéléré le défrichage de la mangrove pour pouvoir y implanter et y développer des bassins de production de sel solaire. Au Nord c'est un étranger d'origine chinoise du nom de Low Way qui a crée la première Saline et au sud c'est un étranger d'origine Indopakistanaise du nom de Barday. Ces premiers sites ont donc inspiré les natifs Vezo qui ont alors reproduit à grande échelle les réalisations de leurs voisins étrangers.
Quatre grandes familles à l'origine de la multiplication des exploitations à Ankiembe et Ambohitsabo, dont les chefs de file sont encore actifs et supervisent leur exploitation, nous ont permis de recueillir ces précieuses informations: il s'agit des familles Ramaneva et Raharisoa pour la zone d'Ankiembe et les familles Maharante et Vahiako pour la zone d'Ambohitsabo. L'activité salicole était alors très attractive, les sauniers étaient reconnus et respectés au sein de leur communauté.
Les techniques se sont transmises par mimétisme, il n'y a pas eu de capitalisation ce qui a contribué à l'étiolement du savoir faire. L'approche actuelle des modes de production de sel est empirique et intuitive, donc aléatoire en fonction de la sensibilité et de l'expérience du producteur. Très peu de sauniers de Tuléar produisent du sel de manière scientifique et pragmatique. Les fondamentaux techniques sont donc négligés voir inconnus, principalement le rapport entre l'évaporation, le niveau de la lame d'eau et la densité en degré baumé de la saumure. Cet élément peut paraître handicapant mais c'est également un avantage car ce bassin est encore jeune (une cinquantaine d'année d'existence) et le projet ne souffrira donc pas d'une trop grande inertie en cas de modification des habitudes de travail et des pratiques traditionnelles. Ce qui nous a été confirmé lors de nos entretiens par une ouverture certaine à l'innovation de la part des sauniers et par une malléabilité manifeste des savoir-faire.
Comme nous avons pu le constater, le bassin de Tuléar bénéficie de conditions optimales pour l'exploitation du sel solaire. Ces conditions sont dues à l'extraordinaire taux d'évaporation du aux effets combinés d'un ensoleillement et d'un régime de vent très favorable en quasi-permanence. Le sol argileux laissant s'infiltré l'eau de mer par capillarité permet de s'affranchir d'une prise d'eau directe en mer ce qui représenterait de lourd et coûteux travaux d'aménagements et nécessiterait une étape d'entretiens supplémentaires à l'existant augmentant les coûts de production.
L'argile noire située à deux ou trois mètres de profondeur permet d'étanchéifié les bassins sans intrants particuliers (bâche, remblai, ...). La création d'une saline ne représente donc pas un investissement trop lourd au regard de son potentiel de production. C'est une filière qui doit donc pouvoir rapidement générer des revenus conséquents si chaque étapes et phases sont rationalisées et optimisées.
De plus le constat à l'heure actuelle est que le mode de production est globalement bon. Il n'y a pas de dysfonctionnements majeurs de relevés dans les process des artisans sauniers de Tuléar mais les échanges, les visites et le recueil de données permettent d'ors et déjà de conclure sur un certain nombre d'imperfections dans les modes et les moyens de productions. Ces analyses devant être approfondies et validées par des indicateurs objectivement vérifiables pour chaque site de production.
Trois paramètres d'exploitation doivent donc être vérifiés par des éléments indéniables :
-
La productivité : rapport surface exploitée sur tonnage produit
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Les coûts de production et la rentabilité des facteurs de production (coûts des consommations intermédiaires et coût du travail)
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La qualité : analyse bio chimique de la composition du sel
Comme dit plus haut il n'est d'ors et déjà pas prévu de modifier radicalement les techniques actuelles mais plutôt de s'appuyer sur l'existant et de l'optimiser dans un objectif d'amélioration de la qualité du sel produit.
La stratégie d'intervention du comptoir régional du sel de Toliara en direction des sauniers a sous tendu les réflexions et les propositions d'appui technique, c'est le schéma directeur de redressement de la filière :
1. Rationalisation des étapes de production => Qualité du produit garantie (certification) => Stratégie commerciale de valorisation du produit (labellisation)
2. Gestion des stocks => Stabilisation des prix => Sécurisation financière des producteurs => Renforcement de la profession => Optimisation de la production et de la valorisation

Recommandations
La saline étant un outil de production, elle se doit pour bien fonctionner d'être « réglée » et ce afin de produire une quantité régulière de sel de qualité homogène. Pour régler une saline il faut :
1/ Maîtriser le circuit d'alimentation en eau pour les différentes étapes :
-
prise ou amené de l'eau de mer
-
alimentation des bassins de chauffe (condensateurs)
-
alimentation des bassins de cristallisation (cristallisoirs)
-
vidange des cristallisoirs
Ce circuit continu est l'outil de production du sel, le débit est son unité de mesure. La maîtrise du débit permet de gérer les objectifs de production en fonction des conditions climatiques.
A Tuléar le circuit d'eau est peu ou mal maîtrisé car les aménagements d'origine des salines n'ont pas été réfléchi pour. Par exemple, il y a très peu d'aménagements gravitaires alors que le terrain s'y prête. De plus la course aux économies limite l'utilisation des motopompes.
2/ Contrôler le processus de concentration du sel par évaporation en contrôlant :
-
les volumes d'eau amenés ou pompés de la mer
-
la concentration en sel de ces volumes
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les hauteurs d'eau dans les différentes pièces des évaporateurs
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la concentration en sel de ces eaux
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les volumes d'eau amenés ou pompés sur les cristallisoirs
-
la concentration en sel de ces eaux
-
la concentration en magnésium des saumures stagnantes sur les cristallisoirs
-
les volumes d'eau extraits des cristallisoirs et leur concentration
En plus de ces contrôles, le climat doit être relevé chaque jour à l'aide d'une station météorologique.
A Tuléar les hauteurs d'eau et la densité en sel des saumures sont peu ou pas contrôlés car les conditions exceptionnelles ne l'exigent pas. Il est en effet possible de produire du sel très facilement pendant la saison cyclonique alors que pendant la saison sèche ou l'hiver tropical, les salines tournent au ralenti. Avec un minimum de gestion les sauniers Tuléarois pourraient produire du sel de qualité en quantité remarquable tout au long de l'année.
Tous ces indicateurs permettent de gérer la production en déterminant en fonction du climat régnant et de la situation du salin quels sont les volumes d'eau à amener ou à pomper de la mer pour alimenter le circuit général.
La saline bien réglée permet de s'assurer que les évaporateurs sont couverts par une couche d'eau de hauteur satisfaisante, et qu'à chaque porte séparant deux bassins, la concentration de l'eau qui passe est bien la concentration théorique déterminée par le calcul.
Grâce à tous ces éléments recueillis sur place régulièrement on peut établir à période régulière le bilan du salin, c'est-à-dire :
- la quantité de sel contenu dans les eaux et les saumures.
- la quantité de sel déposé sur les cristallisoirs.
- la quantité de saumure saturée que l'on doit extraire des évaporateurs en fonction du temps.
- les prévisions de production de sel pour l'année en cours en fonction des moyennes climatiques etc...

Eléments et étapes à optimiser sur le bassin de Tuléar-ville
1/ Contrôle de la densité des saumures :
Constat : absence ou insuffisance de contrôle de la densité de la saumure tout au long du process.
Conséquences : présence de sel mineurs (sulfate de calcium et chlorure de magnésium) dans le sel ; le taux de 98 % de Na Cl est impossible à atteindre.
Recommandations : contrôler la densité dans le canal d'amené et alimenter le condensateur à 12° baumés puis contrôler la densité dans le condensateur pour alimenter le cristallisoir à environ 20 à 21° baumés et enfin contrôler la densité dans le cristallisoir pour le vidanger à 29° baumés.
2/ Circuits d'évaporation (canal, réserve, condensateur, cristallisoirs) :
Constat : absence ou insuffisance de surface de chauffe (réserve ou condensateur) et sur épaisseur d'eau dans les cristallisoirs.
Conséquences : diminution de la fréquence de récolte et perte de qualité du sel du à la présence de sel mineurs, les diguettes se détériorent rapidement du à la hauteur d'eau et entraînent des salissures supplémentaires.
Recommandations : création d'une réserve et de condensateurs avec une hauteur d'eau optimisée accélérant le processus de concentration (rapport de surface de chauffe/cristallisoirs de 1/3 à 1/4 a affiné en fonction des densités observées dans les canaux), contrôle et suivi des densités par la systématisation des densimètres ou par la mise en place de densimètre local (flottaison de la patate aux alentours de 18° baumés à Guérande ou de la noix aux alentours de 21° de palme au Bénin).
3/ Maîtrise de la circulation d'eau (pompage, gravitaire, éolien ?) :
Constat : absence ou insuffisance d'un système de distribution d'eau gravitaire.
Conséquence : gestion aléatoire des niveaux d'eau entraînant une perte de productivité.
Recommandations : optimisation des aménagements gravitaires et mise en place de formations à la maîtrise de cette technique (cf saline chinoise de Low Wai).
4/ Organisation générale des salines :
Constat : mauvaise organisation des déplacements sur l'espace de production, absence ou insuffisance de gestion des aires de stockage intermédiaires et d'évacuation (tas et gamelles).
Conséquence : perte de temps, piétinement dans les cristallisoirs, déplacements rendus difficiles entre les différents bassins, dégradation des aménagements (fond du cristallisoirs, ponts et diguettes).
Recommandations : rationalisation de la disposition des bassins avec les déplacements dus aux différentes opérations (récoltes, nettoyage, stockage).
5/ Opération de récolte :
Constat : l'outil de récolte ne paraît pas adapté (poids et forme).
Conséquence : raclage imprécis entraînant des salissures dans le sel.
Recommandations : allègement et adaptation de l'outil de ramassage, l'eau devant entraîné le sel et l'outils devant servir dans les deux sens (un coté biseauté pour pousser et un côté plat pour tirer).
6/ Opération de dévasage :
Constat : l'angady ne paraît optimal pour cette opération.
Conséquence : perte de temps et surcoût de production et difficultés d'une récolte de qualité due au grattage à sec.
Recommandations : remise à niveau des bassins pour un contrôle optimal de la lame d'eau et un entretien régulier, introduction de la pelle charentaise plus efficace et plus facile à manier.
7/ Relèvement d'eau du canal d'amené vers les condensateurs et cristallisoirs :
Constat : l'utilisation de la moto pompe est systématique dans toutes les opérations de déplacement d'eau.
Recommandations : Une diminution des coûts de production (achatde pompes et de consommable essence) pourrait être envisagée par l'introduction d'un système de relèvement d'eau « Eolien » type moulin, du canal d'amené à la réserve et une systématisation des aménagements gravitaires des bassins pourrait être suggéré.
Conclusions
Univers Sel et TMD pourront alors étudier la faisabilité technique d'adaptation de process optimisé et individualisé en vu d'atteindre l'objectif poursuit par le projet d'obtenir sur les salines d'Ankiembe et d'Ambohitsabo un sel de qualité optimale en quantité contrôlée.

Cet objectif général d'appui technique se réalisera à travers des objectifs spécifiques en :
-
Maîtrisant les circuits d'eau
- - Aménagements gravitaires (alimentation et vidange des bassins)
- - Relèvement d'eau éolien (amenée d'eau)
- Contrôlant le processus de cristallisation du sel
- - Mesure des densités par l'introduction d'outils de contrôle et de mesure
- - Entretien du site (bennage, dévasage, curage,...
- Optimisant les outils et les gestes
- - Dans les étapes de production
- - Dans les étapes d'entretient et de développement de la saline
- Projetant des objectifs de production quantitatifs et qualitatifs
- Dressant des bilans périodiques grâce à des supports de gestion
L'avenir de ce bassin passe par la mobilisation de l'ensemble des producteurs et par la solidarité de ses différents acteurs pour tendre vers une amélioration et une pérennisation de la qualité du sel produit condition pour la revalorisation commerciale du sel de Tuléar
Personnes rencontrées
Institutionnels :
- Mr Mory Martin : Président de la Délégation Spéciale de la Province de Tuléar

- Dr Noéline : Responsable provinciale de la santé bucco-dentaire de Tuléar
- Mr Mory Clément : Directeur provincial du commerce de Tuléar
- Dr Solofinirina : Chef du service de Santé Bucco-dentaire
- Dr Rasikindrahona Directeur de la promotion de la santé
- Mr Robert Patrick Délégué national de l'association Française de volontaires du Progrès
- Mr Arnaud Luc Ingénieur BRGM Tananarive / Coordinateur hydraulique Tuléar
Techniciens :
- Dr Rakotonandrosana Alfred : Chef du programme nutrition à la DPS de Tuléar
- Mme Pasiny Rehosiky : Aide sanitaire au laboratoire de référence de la DPS de Tuléar
- Mr Sokorokana Samuel : Secrétaire général de l'Association des sauniers de Madagascar
- Mr Rakotomala Jacques: Consultant-animateur indépendant
Producteurs :
- Mr Ratiaray Aimé Président de la CoProSet
- Mr Vahiako Sely Vice president de la CoProSet
- Mr Sambo Arthur Vice president de la CoProSet
- Mr Filizene Philémon Secrétaire général de la CoProSet
- Mr Andrianandrasana Calvin Exploitant saline d'Ambohitsabo (CoProSet)
- Mr Rambert Béatrice Exploitant saline de Besakoa (CoProSet)
- Mr Mapitohy Christian Exploitant saline d'Ankiebe Haut (CoProSet)
- Mme Remaneva Germaine Propriétaire saline d'Ankiembe
- Mme Raharisoa Jeanette Présidente de la CoSaTo
- Mr Medard Vincent de Paul Vice président de la CoSaTo
- Mr Mandialahy Francis Secrétaire general de la CoSaTo
- Mme Tesy Masy Fidéline Trésorier général de la CoSaTo
- Mr Maharante Patrice Exploitant saline de Besakoa (CoSaTo)
- Mr Ranarivelo Commissaire aux comptes de la CoSaTo
- Mr Soufaly Abdoulousen Propriétaire de la saline d'Ifaty
Réunions :
- Assemblée générale des membres de la coopérative CoProSet / 23.02.05
- Assemblée générale des membres de la coopérative CoSaTo / 24.02.05
- Restitution auprès de Monsieur le président de la délégation spéciale de Tuléar / 25.02.05
- Restitution auprès de Madame le Directeur de la promotion de la santé à Tananarive / 25.02.05
Pour Trans-Mad'Développement
Frédéric Macquet, Coordonnateur du projet « Comptoir régional du sel de Tuléar »
Jérome Gourdon, volontaire du progrès, présente le poste de conseiller technique du projet du sel de Tuléar |
Echanges de savoir-faire entre producteurs du monde





















Mission d'expertise technique de l'association partenaire des paludiers guérandais, « Univers SEL » du 14 au 27 février.
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