Assemblées générales (ordre du jour et rapports)

mar 29, 2008

Rapport d'activités à Madagascar 2007


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Catégorie : Assemblées générales
Posté par : webmestre

 

 

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Objectif statutaire : Accompagner à Madagascar le processus de développement afin de venir en aide aux populations les plus démunies

Objectif stratégique : Assurer la pérennisation de la délégation de terrain par un processus de professionnalisation qui permet de positionner Trans-Mad' en tant qu'ONG opérateur prestataire de services sur le secteur du développement à Madagascar

Objectifs opérationnels :

  • 1/ Rationaliser les secteurs et les moyens d'intervention
  • 2/ Développer et diversifier les réseaux de partenariats

1/ Rationaliser les secteurs et les moyens d'intervention

La courbe de progression des activités et des moyens de Trans-Mad', impulsée par le redressement de 2005 et la confirmation de 2006, s'est poursuivie sur l'exercice 2007. Des recadrages ont cependant encore été nécessaires face à des constats que l'on ne pouvait ignorer.

La professionnalisation s'est bel et bien confirmée durant cette année, avec ses exigences aussi et notamment celles de la lisibilité et de la traçabilité.

La lisibilité c'est l'expression claire et simple de la stratégie d'intervention de Trans-Mad. Il a ainsi été décidé de faire ressortir trois axes principaux d'intervention :

  • L'hydraulique villageoise ; réalisation de puits, d'adductions d'eau potable, appui institutionnel à la mise en place d'un service publique de l'eau.
  • Les infrastructures publiques ; construction de bâtiments scolaires, d'équipements d'utilité collective, d'ouvrages de génie civil.
  • L'appui aux filières maritimes ; normalisation et professionnalisation d'activités d'exploitation de la ressource marine (sel solaire, construction navale, pêche traditionnelle).

La traçabilité c'est la mise en place d'outils de suivi quantitatif et qualitatif des réalisations, et d'évaluation de l'efficacité et de l'efficience des personnels. Connaître en temps réel, le rapport entre les prévisions et les réalisations et surtout pouvoir identifier les raisons des écarts entre ces prévisions et ces réalisations, cela devenait en effet essentiel pour la bonne conduite des opérations de Trans-Mad' à Madagascar. C'est avant tout un outil de gestion et de management en interne mais également un outil de valorisation et de représentation en externe. Aujourd'hui le staff et le conseil d'administration ont les moyens de savoir par exemple quel est l'écart entre le budget prévisionnel et le budget réalisé de téléphone et d'essence de l'employé X, chargé de projet Y entre le 20 mars et le 31 aout 2007 et ainsi de pouvoir effectuer les recadrages nécessaires. Ou encore de savoir si le projet X a pris du retard, quelles en sont les raisons et quel en sera le surcoût.

Ainsi les recadrages de management et de gestion s'appuient sur des indicateurs fiables et objectifs. La finalité étant l'ancrage durable de Trans-Mad' dans le secteur de l'aide au développement en qualité d'opérateur prestataire de service.

Justement, l'année 2007 aura été marquée par un recadrage de fond. Le constat d'échec de la gestion participative en est la principale raison. Depuis trois ans, les ateliers et réunions de concertation entre salariés nationaux et travailleurs expatriés de Trans-Mad' faisaient remonter les intentions de chacun auprès du staff de direction afin qu'il organise au mieux des différentes sensibilités et pratiques le fonctionnement de l'association. Force est de constater que cette stratégie de l'auto promotion adoptée en fin d'année 2005 n'a pas porté ses fruits et qu'une culture de « fonctionnariat », passive et attentiste s'est développée. Les procédures et outils de suivi n'étant pas respectés malgré de nombreux rappels, la perte de productivité et de rentabilité devenant inquiétante, les difficultés toujours plus nombreuses étant de plus en plus souvent refoulées sacrifiant ainsi l'exigence de qualité, il a été décidé de reprendre un management directif et autoritaire pour certains secteurs d'activité de l'association : approvisionnement des régies de trésorerie, mise à disposition des véhicules et des ordinateurs, budget de fonctionnement personnel (téléphone, per diem, petit matériel,...), recrutement et management, auto gestion des plannings, ...

La responsabilisation est maintenant alignée au niveau de formation et d'expérience lui-même aligné au niveau de salaire. Resserrant le « champ de confiance » des relations humaines en interne, ce recadrage est un mal nécessaire pour juguler l'hémorragie constatée cette année et reprendre le cap du travail en équipe. L'ambiance de travail paie en effet le prix fort de la rationalisation des moyens d'intervention mais c'est la une question de survie et de développement à long terme. Un effort particulier devra donc être consenti pour l'exercice à venir afin de retisser le liant et le lien qui se sont fragilisés ces derniers mois.

2/ Développer et diversifier les réseaux de partenariats

Cette année aura également été marquée par les limites des réseaux de partenaires de l'association. Disons le simplement, ces deux dernières années Trans-Mad à quelque peu mis tous ces œufs dans le même panier, fragilisant sa position dans le milieu du développement à Madagascar. Certes les partenaires privilégiés tel que les organisations Onusiennes, la coopération Française, et surtout le gouvernement Malagasy sont tous des partenaires institutionnels de premier ordre, contribuant à l'image positive de l'association mais ils ne laissent que très peu de marge de manœuvre. La relation partenariale se limitant plus à une relation de « client » à « fournisseur », certes claire et simple mais loin de l'éthique de coopération voulue par les acteurs de la société civile tels que les ONGs.

Une ONG est par nature fragile car elle n'a pas vocation à capitaliser ses richesses mais se doit d'investir dans ses actions. Aussi malgré sa valeur financière Trans-Mad n'a réellement de valeur que par l'activité qu'elle génère et dans ce cas de figure, il est important d'avoir des partenaires qui comprennent et intègrent cette réalité. Des partenaires de proximité, mais surtout des partenaires aux procédures souples qui pourront s'adapter aux contraintes spécifiques de l'action de terrain. C'est principalement le manque de fond de roulement, la quasi inexistence de trésorerie qui handicape l'association dans ses actions et les bailleurs de fonds internationaux n'en prennent pas cas.

Pour exemple, la mauvaise expérience du programme de construction d'écoles primaires publiques avec l'Unicef. TMD s'est profondément investi, notamment en prenant des risques pour entretenir la dynamique projet malgré de nombreux facteurs de blocage, ne voulant pas abandonner son poste là où beaucoup d'autres se seraient réfugiés derrière les closes de force majeure, pensant naïvement que notre grand frère l'Unicef nous accompagnerait, mais ce fut une erreur. L'Unicef avait en effet un double intérêt à ne pas voir ses chantiers de construction d'écoles gelés pour des causes de force majeure (problèmes de sécurité, blocage du pays en période électorale, coupure d'alimentation électrique, intempéries, routes impraticables, ...), le premier pour son client le Ministère de l'éducation nationale Malgache (contrat de 220 salles de classes de plusieurs millions de dollars), ) qui ne souffre d'aucun retard (diplomatie oblige) et le deuxième pour des raisons financières de pertes au taux de change entre le moment du paiement global du projet par le ministère à l'Unicef qui a sécurisé cette enveloppe dans une banque Européenne et le re transfert à Madagascar pour payer les fournisseurs et sous-traitant tel que TMD ! Le comble de l'histoire c'est que sous la pression, l'Unicef ne nous est plus apparu comme un partenaire mais comme un commanditaire autoritaire et exclusif. Résultat des courses ; 10 000 euros de pénalités de retard, aux quels il faut ajouter 10 à 15% de sur coût dus aux aléas climatiques et politiques sur une enveloppe de près de 140 000 euros. Donc bouillon pour ce programme ...

Pour éviter ce genre d'impasse ou l'ONG occupe la place du citron pressé, un recadrage dans les actions de représentation et de démarchage de TMD est en cours. Ce recadrage consiste à orienter une partie des activités à l'étude auprès de bailleurs et de partenaires financiers correspondant plus au format de Trans-Mad. Ces partenaires de « proximité » sont essentiellement les acteurs de la coopération décentralisée Française ; collectivités locales, institutions de tutelle, administrations déconcentrées, ... et les acteurs Européens de la solidarité internationale ; fondations, Ongs, réseaux et collectifs, ... Ce recadrage pourra se concrétiser par des montages financiers de projets-programmes en consortium dont Trans-Mad pourra assurer le rôle de chef de file et de maître d'œuvre. La présence permanente et reconnue, l'expérience de coopération avec les pouvoirs publics et les bailleurs de fonds internationaux de Trans-Mad permet de travailler dans ce sens. C'est donc au directeur de programme qu'incombera ce nouvel objectif.

Pour finir sur une note positive, l'année 2007 aura été celle des dix de TMD mais surtout la plus productive de son histoire en terme de réalisation : 7 écoles primaires de deux salles de classe, 19 puits, et une usine de traitement de sel ont été construit et près de 500 tonnes de sel iodé et fluoré ont été mis à la disposition des consommateurs Malgaches. Touchant plus 15 000 Malgaches, ces actions ont mobilisé près de 100 manœuvres, ouvriers, cadres permanents et contractuels, nationaux et expatriés de TMD pour un volume financier dérisoire au regard de ces chiffres puisque le budget 2007 a été de 360 000 euros

 

 


Hydraulique villageoise
Programme « Puits verts » Phase 2


Localisation

Objectif global
Amélioration des conditions de vie de l'ensemble du personnel de la Société tabatière SOCTAM (Imperial Tobacco Groupe) et des villageois autour des fermes de culture de tabac par un accès facilité à l'eau potable

Objectifs spécifiques
Réalisation de 9 puits dans la commune rurale de Mampikony dans la région du Menabe pour un total de 92 mètres de puits creusés

Durée : De septembre 2006 à septembre 2007
Budget : 26 000 acquis pour 22 500 euros engagés
Activités à réaliser :
Etude de faisabilité technique et diagnostic participatif
Mobilisation des pouvoirs publics et des communautés de base bénéficiaires
Mise en œuvre et conduite des travaux
Accompagnement social (mise en place du comité de gestion du puits) et sensibilisation à l'hygiène (information et formation sur les risques hydriques)

 

 

 

Activités réalisées en 2007 :

Un recadrage en cours de projet a réduit de 10 à 9 le nombre de puits à réaliser. Ces 9 puits ont été récemment achevés et livrés aux bénéficiaires sous la bonne conduite des dirigeants de la société Soctam.

Un retard conséquent (3 mois) est à noter dans la réalisation de ce projet. Principalement du à l'enclavement des sites, au même titre que deux ans plus tôt dans la région du Menabe, la logistique s'est avérée très compliquée. La plupart des chantiers n'étaient accessibles pendant la saison des pluies (de décembre à mai) que par pirogue d'autant que la saison des pluies a été particulièrement longue et intense cette année.

Deux autres facteurs ont ralenti le rythme de travail, ce sont les élections présidentielles du mois de décembre et les nombreuses maladies et épidémies qui se développent pendant cette période. Le responsable d'opération, N'jaka Ramanantsoa a été frappé par la cysticercose et a été mis en arrêt de maladie pendant un mois et demi.

Ce sont donc 9 comités de points d'eau qui ont été constitués pour gérer ces nouveaux équipements hydrauliques dans les villages d'Ambohitoaka, d'Ambalanomby, Labandikely ferme, Labandikely village, d'Antsohikely d'Ampanihy, d'Ampasimatera et d'Ambodisatrana desservant ainsi 3 174 villageois usagers des comités de points d'eau.
Mampikony était le dernier projet mené avec la société Soctam, cette dernière n'ayant pas manifesté son intérêt pour poursuivre ses opérations, ayant déjà équipé une grande partie de ses employés en infrastructures hydrauliques. Son programme social s'arrête donc là. Les personnels de Trans-Mad remercient les villageois et les personnels de Soctam pour leur participation à la réalisation des objectifs de ce programme qui aura permis de doter près de 10 000 villageois en eau potable.

Moyens mis en œuvre :

  • Une équipe de quatre personnes menée par N'Jaka, composée d'un animateur, de deux puisatiers et d'un maçon.
  • Un ordinateur portable, deux téléphones portables et un appareil photo numérique
  • Un véhicule 4x4 Range Rover, une moto 125 cm3, deux motopompes et deux moules à buses

 

Etapes de réalisation du puit d'Ambohitoaka

 

 


Hydraulique villageoise
Programme Solidarité Eau Mananjary et Vohipeno - PS EAU Sud-Est


Localisation

Objectif global

Le projet intervient dans le domaine de l'approvisionnement en eau potable et vise un double objectif :

  • - équiper les villages jusque là dépourvus de points d'eau protégés
  • - développer une dimension éducative autour du projet d'équipement en points d'eau : éducation citoyenne (participation à l'aménagement et à la gestion d'infrastructures communautaires) ; éducation sanitaire (hygiène de l'eau).

Objectifs spécifiques

Réalisation de 8 puits aménagés dans la commune rurale de Mananjary
Réalisation de 12 puits aménagés dans la commune rurale de Vohipeno

Durée : D'Avril 2007 à juin 2008
Budget : 30 000 Euros acquis dont 20 000 euros engagés
Historique : En 2006, l'association Française des Volontaires du progrès, partenaire historique de TMD a sollicité l'association pour reprendre un partenariat d'une dizaine d'années entre le Syndicat des eaux d'Ile de France (Sedif), le Conseil général de l'Ain et les autorités locales Malagasy pour la conduite d'un programme d'hydraulique villageoise dans la région du sud-est. Une première phase de réalisation de 12 puits s'étant déroulé dans de bonnes conditions, un deuxième et dernier lot de 20 puits a été confié à Trans-Mad par ces bailleurs.

 

Activités réalisées en 2007 :

Le responsable d'opérations "Activités Hyrauliques", N'jaka Ramanantsoa étant affecté au programme « Puits verts » de Mampikony, il a été transféré au responsable administratif et financier, Armand Rakotonindriana le suivi des activités dans la région Sud-Est. En coordination avec Iliary pour la zone de Vohipeno et de Tolotra pour la zone de Mananjary, Armand rendait compte à Frédéric Macquet, directeur des opérations. Et ce notamment en vu de faire monter Armand en charge de responsabilités visant un poste de directeur adjoint. Mais ce niveau supplémentaire d'intermédiaire a été handicapant car il a déstabilisé l'équilibre des pouvoirs entre ces personnels. Des zones d'ombre concernant des dépassements budgétaires et des retards injustifiables sont ainsi apparues dans ce nouveau fonctionnement. Des écarts inquiétants entre les déclarations et les réalisations ont donc mis le staff sur la voie d'une « enquête interne » qui n'a pas encore rendu ses conclusions mais qui pose de fortes présomptions d'abus de biens et de détournements à l'encontre de certains salariés de Trans-Mad.

Sur la période de l'exercice 2007, 8 puits seulement ont donc pu être réalisés. Un renouvellement d'équipe a été envisagé pour réaliser les 12 puits restant et clôturer ce programme avant la date limite du mois de juin 2008. Un jeune ingénieur hydraulicien a été recruté pour conduire la suite des activités. Le Sedif et le conseil général de l'Ain ayant déjà manifesté leur intention de se désengager de ce programme, Trans-Mad va mobiliser de nouveaux moyens pour continuer et faire évoluer l'action dans cette région. L'agence de l'eau Loire Bretagne et le Conseil régional des Pays de Loire ont ainsi été sollicités pour assurer la continuité et la montée en charge des activités dans cette région.

 

Moyens mis en œuvre :

              • Deux équipes composées d'un coordinateur, d'un animateur, de deux puitsatiers-maçon et de deux manœuvres chacune
              • Deux bureau-case de passage équipées et gardées
              • Deux motos 125 cm3, deux jeux de moules à buse, deux moto pompes et deux groupes électrogènes

Etapes de réalisation du puis du quartier de Mahatsinjo

 


HYDRAULIQUE VILLAGEOISE
Programme Solidarité Eau Est - PS Eau Sainte-Marie


Localisation

Objectif global

Le projet intervient dans le domaine de l'approvisionnement en eau potable et vise un double objectif :

              • équiper les villages jusque là dépourvus de points d'eau protégés
              • développer une dimension éducative autour du projet d'équipement en points d'eau : éducation citoyenne (participation à l'aménagement et à la gestion d'infrastructures communautaires) éducation sanitaire (hygiène de l'eau).

Objectifs spécifiques

Etude de faisabilité technique et diagnostic participatif
Mobilisation des pouvoirs publics et institutionnalisation du projet
Accompagnement social et mise en œuvre technique

Durée : De septembre 2007 à septembre 2008
Budget : 84 000 euros d'acquis pour 42 000 engagés
Activités à réaliser :
Construction de huit puits
Réalisation de deux adductions d'eau potable pour un total de 20 bornes fontaines
Réhabilitation et extension de trois adductions d'eau potable pour un total de 13 bornes fontaines, d'=un bassin réservoir et de deux barrages supplémentaires

Activités réalisées en 2007 :

En 2006, l'association Française des Volontaires du progrès, partenaire historique de TMD a sollicité l'association pour reprendre un programme quinquennal entre le Syndicat des eaux d'Ile de France (Sedif) et les autorités locales Malagasy pour la conduite d'un programme d'hydraulique villageoise à Sainte-Marie. Ayant déjà couvert près de 80 % des besoins en milieu rural depuis le début de son intervention en 2002, ce programme se doit de clôturer le volet rural en complétant le dispositif de desserte pour atteindre les 100%. Ce sont donc ces objectifs qui ont été confiés à Trans-Mad pour la reprise de ces activités. Au total les réalisations 2007-2008 à Sainte-Marie doivent répondre aux besoins de près de 5 000 personnes.

Pour ce faire Trans-Mad a embauché une cadre nationale, Edith Tamby pour la coordination de ces activités. Edith est appuyée par une jeune volontaire du progrès ingénieure hydraulicienne, Aude Lazarini. Elles supervisent une dizaine de personnels locaux regroupés en trois équipes qui ont réalisé à ce jour trois puits, cinq bornes fontaines et deux barrages. Le tuilage entre les équipes de l'AFVP et le dispositif de Trans-Mad a effectivement commencé au mois de juin. Trans-Mad s'est dotée d'un véhicule 4x4 pick up de marque Toyota, d'une moto 125 cm3 et de deux jeux de moules à buse pour les puits. Un bureau permanent et un logement de fonction sont également mobilisés à Sainte-Marie. Le Sedif a pour ambition de développer ses activités dans cette région et d'y amener de nouveaux bailleurs et partenaires techniques de la région Ile de France. Trans-Mad se positionne donc sur une implantation durable à Sainte-Marie.

Un nouvel axe de travail est également développé dans ce projet et qui est porté par notre jeune cadre expatrié Aude. Il s'agit de mutualiser les approches de gestion d'équipement hydraulique entre la communauté villageoise représentée par l'autorité traditionnelle et les pouvoirs publique représentés par la commune. Cette mutualisation doit théoriquement aboutir sur la mise en place d'un service public de l'eau, enjeu d'avenir pour Madagascar. A ce titre, Trans-Mad, le Sedif et le PS Eau organiseront au mois d'octobre 2008 une conférence nationale Eau-Emploi-Environnement à Sainte-Marie et au mois de mai 2008 Edith effectuera un stage de formation à Paris dans les locaux du Sedif. Voila donc un partenariat de coopération décentralisé plus que prometteur...

 


HYDRAULIQUE VILLAGEOISE

Irrigation d'un petit périmètre agricole


 

Localisation

 

Objectif global

Alimentation en eau d'un système d'irrigation d'une exploitation viticole dans la région d'Ambalavao

Objectifs spécifiques

Réalisation de 2 puits fermés, équipés d'une pompe de relèvement et d'un château d'eau

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 Assemblée Générale de l'association le 20 Decembre 2008 15h |
 Convocation AG 14 Decembre 2007 

 

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